La maudite crise liée à la pandémie à Coronavirus est venue dévêtir une catégorie de filles dont le quotidien partait sur les roulettes bien avant la crise. Les snacks bar et boîtes de nuit, lieux par excellence pour ces dernières dans l’exercice de leur métier de prostitution sont scellés depuis près d’une année aujourd’hui. Les réseaux sociaux ont pris le relais, notamment Watsapp qui est devenu le principal théâtre des échauffourées sexuelles pour de nombreuses jeunes filles gabonaise.

Depuis près d’un an aujourd’hui, le monde est entré dans un cycle infernal. Tout est quasiment à l’arrêt. Certains ont vu leur vie sombré impitoyablement, aucun secteur d’activité n’a été épargné. C’est dans ces temps difficiles que seule la conscience humaine arrive à discerner le bien du mal, du vrai du faux.

Désorientées et sans solution, ces jeunes filles qui restent des parfaites adeptes de la facilité assaillissent désormais les réseaux sociaux, notamment Watsapp .Elles n’hésitent plus à poster des images peu commodes et leurs contacts dans le but unique de se trouver de possibles candidats pour des ébats sexuels sordides qui sont rémunérés.

Des groupes watsapp sont désormais créés à foison et la concurrence plus que rude car la qualité et la quantité des filles, la plupart très jeunes l’imposent. Une pratique très inquiétante pour le sort de la jeunesse qui court dans tous les sens. Cet industrie à grande échelle et surtout en mutation participe très largement à la promotion du sexe.

Les filles y ont trouvé dans ce torchon souillé un moyen de vivre qui passe par la liquidation volontaire de leurs corps.
Toutefois, il faut louer leur esprit créatif qui leur a permis d’amortir le choc de la crise sanitaire. Abandonnées à elle même du fait de la non assistance de l’État gabonais qui multiplie des fuites en avant, ces nombreuses filles pour suivre, vandalisent leur dignité insouciamment.

La toile est désormais ce lieu de tous les dangers surtout de débauche qui détourne la jeunesse gabonaise de l’essentiel et le chemin le plus facile emprunté par ces dernières reste parsemé d’embûches.

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Arthur ASSEKO

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