Le bâtiment de la Primature

En l’espace de deux semaines seulement, le premier ministre Rose Ossouka Raponda a viré son chef de service en communication, et le chef de sécurité de l’unité spéciale aurait également fait les frais de cette lessive menée depuis les sommets par Rose Ossouka Raponda. Un coup de balais aux allures d’une répression qui semble justifier le climat délétère qui règnerait aujourd’hui à la primature.

Premier ministre dame en République gabonaise,Rose Assouka Raponda hérite aujourd’hui d’un poste stratégique et central pour le bon fonctionnement de l’administration du pays.

Pour donc exercer cette tâche, l’ancienne mairesse de Libreville voudrait s’attacher des services des professionnels dévoués. Ce qui ne semble pas être le cas pour l’heure.

Selon des sources proches, le chef de service en communication de la primature aurait été viré pour comportement déviant et la même source confirme que le commandant en chef de la sécurité du premier ministre aurait également fait les frais de cette lessive menée depuis les sommets par Assouka Raponda.

En effet, un témoin bien avisé indique qu’un agent sécuritaire se serait écroulé en plein air,et des résultats fournis par le médecin après évacuation en urgence dans un hôpital de la place font état d’une fatigue sévère et d’un stresse profond, qui serait consécutif à la charge de travaille subie par des éléments affectés pour la garde rapprochée du premier ministre.

C’est donc fort de cette situation mal prise par Ossouka Raponda, que cette dernière a donc pris la ferme décision d’évincer son responsable de sécurité, certainement mis depuis toujours dans le collimateur de la patronne de l’administration gabonaise.

La source révèle que le déchu commandant de sécurité ferait l’objet de vifs critiques de la part des subalternes suite à sa gestion peu orthodoxe des troupes militaires placées sous son commandement.

Contrairement à ce que l’opinion penserait, l’ancienne édile de la capitale gabonaise vivrait un cauchemar depuis son arrivée à la primature. Pour s’en quérir donc du fonctionnement accablant qui rythme les journées du bâtiment vitré, il faudra s’armer de loupes et surtout de taupes.

Fredo Le Gaboma

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