Elles seraient environ 1200 femmes enceintes au moment du recensement en 2020 par le PNLIST, qui en temps normal ont déjà mis au monde, qui seraient portées disparues et atteintes du VIH SIDA. C’est ce que révélerait  le Programme national de lutte contre les infections sexuellement transmissibles (PNLIST), en 2020.

Sur un recensement total de 3000 femmes enceintes dépistées positives au VIH, 1800 auraient bénéficié du traitement antirétroviral pour éviter de contaminer leurs enfants tandis que les 1200 restantes ont disparu dans la nature.

L’une des causes est évidemment la focalisation des dirigeants sur la Covid-19 au détriment des autres maladies qui minent la santé des populations.

«Les mamans qui ont mis au monde des enfants de moins d’un an sont invitées avec leurs bébés dans les centres hospitaliers régionaux, précisément au laboratoire national de Nkembo pour ce qui est de Libreville. Nous devons savoir plus tôt si l’enfant qui est né a contracté le VIH, pour le mettre rapidement sous traitement antirétroviral au cas où il l’aurait contracté afin qu’il ait la chance de vivre plus longtemps», a confié la responsable du PNLIST, Docteur Raïssa Okoyi Ndong Assapi.

Herty POUBA

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