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TRANSPORT PUBLIC : LE CALVAIRE DES LIBREVILLOIS A ATTEINT SON POINT CULMINANT

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La capitale gabonaise est sous assistance respiratoire en ce qui concerne le secteur du transport urbain. En effet, depuis un peu plus de 48h , les librevillois font des pieds et des mains pour pouvoir ralier leurs lieux de travail, faire les courses, ou même se rendre à un rendez-vous important. Tout deplacement nécessitant l’emprunt d’un transport en commun est conditionné par de longues et interminables attentes au point de finir par être insuportables.

Cette période infernale est provoquée par l’Hôtel de ville qui fait un tour du propriétaire de sa circonscription. Une opération de recenssement des taxis à jour vis-à-vis de l’autorité municipale est effective dans toute la capitale et sa périphérie. Il ressort cependant d’après certaines sources qu’un délai de plus d’un mois avait été donné aux propriétaires des taxis par la Mairie de Libreville pour leur permettre de se conformer à la réglementation en vigueur par la régularisation de leur situation sous peine d’amende. De la quittance à la vignette en passant par la patente, un bon packages avoisinant les trois cents mille(300.000) de nos francs doit être délivré pour pouvoir mener à bien son activité. “Et si on te prend en infraction tu payes 100.000f d’amende hormis l’argent des papiers hein..”, nous lâche un taximen visiblement contrarié par le climat de chasse à l’homme qui prévaut.

Bien que les tords soient partagés , il convient de noter que cette situation ne réjouit personne encore moins les usagers, qui une fois de plus paient le lourd tribut. Il faut augmenter, doubler voir tripler les mises afin d’esperer persuader le chauffeur, constituant ainsi un manque à gagner dans leur planning de dépenses journalières et en même temps présente plutôt une image terne de la capitale. La tristesse et la colère s’y sont invités. Pendant ce moment d’autres s’improvisent et/ou  se réaproprient la marche à pieds tant prescrite par les médecins. Vivement que cet orage traverse assez rapidement le ciel bleu azur de notre chère belle ville.

Arthur Ondo

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