Que se passe-t-il réellement ? L’interrogation alimente désormais les différentes rédactions des médias gabonais. En effet, la subvention versée chaque année doit faire face à de nombreuses tergiversations, et le principal responsable d’une situation devenue invivable serait le trésor public qui orchestre en sourdine un vacarme aberrant.

Pour les organes de presse, l’attente devient longue et le temps qui passe suscite de l’indignation et de l’incompréhension. Pour entrer en possession d’une subvention en perpétuelle régression, les responsables d’organes de presse doivent encore subir des humeurs fâcheuses du premier réservoir de l’État, c’est-à-dire le trésor public.

Pour une maudite somme de 127 millions de francs CFA, il va falloir faire tourner les paisibles entrepreneurs dans une “mayonnaise salée”. Pour quel but ? Une nouvelle preuve d’un manque de volonté politique qui maintient le climat du pays dans l’ébullition. Pourtant, c’est l’opportunité pour les autorités de se débarrasser progressivement de l’étiquette de pays de la contestation en organisant des choses dans les règles de l’art.

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Que dire du Directeur général du trésor ? Il profiterait du chao sociopolitique qui règne dans le pays pour jeter à son tour en pâture les recommandations provenant de la hiérarchie. Depuis 2009 ,la condition des organes de presse, surtout privés s’est considérablement dégradée. Une centaine de millions de francs CFA pour des dizaines de médias, voilà le spectacle accablant et surtout honteux qui rythme l’environnement médiatique du pays le plus riche du continent africain.

QUELLE HONTE, PEUT-ON S’EXCLAMER !!!

Igor NGOMA

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